Garages indépendants

Vous êtes mécanicien, pas standardiste.

Le téléphone sonne pendant que vous avez les mains dans un moteur. Le soir, vous rattrapez les devis. On enlève ce qui vous fait lever la tête, sans rien changer à votre atelier.

Un mécanicien sous un pont élévateur, la caisse à outils ouverte à côté de lui
Près d’un appel sur quatren’est pas décroché pendant les heures d’ouverture.
Six sur dixdes clients tombés sur un appel manqué ne rappellent jamais.
Un appel sur troisarrive en dehors des heures d’ouverture.

Ce sont des ordres de grandeur issus d’études du secteur automobile, pas des résultats mesurés chez nos clients. Ils disent une chose simple : le téléphone sonne quand vous ne pouvez pas répondre, et le client d’à côté ne rappelle pas.

Ce qu’on enlève de votre semaine
Le téléphone

Chaque appel est traité, même à 21 h.

Un accueil qui répond en français et en allemand, qualifie la demande, propose un créneau, et vous passe l’appel quand c’est vous qu’il faut.

Capture et qualification →
Le suivi

Fini les appels « c’est prêt ? ».

Un SMS part quand le véhicule change d’état : pris en charge, diagnostic fait, prêt à reprendre. Le client sait sans appeler.

Assistant de service →
L’échéance

Le contrôle technique rappelé six semaines avant.

Avec l’entretien, la campagne pneus d’avril et celle d’octobre. Le rush se réserve d’avance au lieu de tomber d’un coup.

Conformité et échéances →
Le client

Celui qui n’est pas revenu depuis dix-huit mois.

Une liste par mois, avec le véhicule et la dernière intervention. Et la demande d’avis Google qui part après la restitution.

Fidélisation client →
Comment ça marche, en trois temps
Le client appelleOu il remplit le formulaire, ou il envoie un mail. Peu importe par où.
Le système traiteIl qualifie, il note le véhicule, il propose un créneau libre dans votre planning.
Vous retrouvez tout prêtLe rendez-vous est dans votre agenda, avec la demande. Vous n’avez rien tapé.
Une journée, avant et après
Heure
Aujourd’hui
Avec un système
7 h 30
Deux messages sur le répondeur depuis hier soir. Vous les écoutez entre deux voitures.
Les appels de la nuit sont déjà qualifiés, avec le véhicule et ce qui est demandé.
9 h 20
Un client rappelle pour savoir si sa voiture est prête. Le troisième cette semaine.
Il a reçu le SMS à la fin du diagnostic. Il ne rappelle pas.
11 h 00
Le téléphone sonne. Vous avez les mains dans un moteur, vous ne décrochez pas.
L’appel est pris, la demande notée, un créneau proposé. Vous rappelez si besoin.
14 h 30
Un travail supplémentaire à faire valider. Vous appelez, ça tombe sur la messagerie.
Une photo et un SMS partent. Le client accepte en un clic, et vous continuez.
17 h 45
Trois contrôles techniques arrivent à échéance ce mois-ci. Personne ne le sait.
Les rappels sont partis il y a six semaines. Deux créneaux sont déjà réservés.
20 h 30
Vous rattrapez les devis de la journée, à la maison.
Ils sont partis avant midi, depuis un modèle avec vos tarifs et votre taux horaire.
Ce que les garagistes nous disent
« Mes clients sont âgés, ils veulent parler à quelqu’un. »L’accueil parle comme une personne, en français ou en allemand, et il transfère vers l’atelier dès que la demande sort de l’ordinaire. Il ne fait pas semblant d’être vous : il prend le message que vous n’auriez pas pris.
« Encore un logiciel à apprendre. »Non. On se branche sur ce que vous utilisez déjà, et ce que vous voyez, c’est votre planning qui se remplit et vos SMS qui partent. S’il faut une interface, on la fait pour vous. Sinon, on n’ajoute rien.
« J’ai déjà mon logiciel de garage. »Tant mieux, on ne vous demandera pas d’en changer. Le système se raccorde dessus. Quand un logiciel ne propose aucune connexion, on vous le dit au diagnostic plutôt qu’après.
« Un robot au téléphone, ça fait pas sérieux. »C’est vrai quand c’est mal fait. Un appel perdu à 8 h du matin ne fait pas sérieux non plus. Vous écoutez ce que ça donne pendant les essais, et vous décidez ce qui part tout seul et ce qui passe par vous.
Et aussi, selon votre atelier
La relance des devis non signésUne relance à trois jours, une deuxième une semaine plus tard, puis on arrête.
La validation des travaux supplémentairesUne photo, un SMS, le client accepte en un clic. Vous ne courez plus après un accord.
La réception client avant le dépôtL’état du véhicule et la demande notés à l’avance, plus de discussion à la reprise.
L’alerte pièce manquanteSi une pièce n’est pas arrivée la veille, vous le savez avant que le client se présente.
Ce qui reste chez vous

Le diagnostic, le geste, la parole.

Trouver la panne, réparer, et expliquer au client ce qui est urgent et ce qui peut attendre : c’est là qu’un garage se fait une réputation, et aucun système ne s’en approche. On s’occupe du reste.

On regarde votre semaine ?

45 minutes, gratuit et sans engagement. On regarde votre semaine, vos appels et vos échéances, et vous repartez avec une liste ordonnée, même si vous ne donnez pas suite.

Ou par téléphone : +32 495 73 39 05